Nous publions aujourd’hui, dans une version enrichie, ce livre paru dans les années 1990. Engagé dans la guerre antiterroriste durant huit ans, l’auteur a dû emprunter à son épouse deux de ses prénoms, Yasmina Khadra, pour échapper à la censure et raconter, sur les lieux mêmes et en temps réel pendant la « décennie noire », les horreurs subies par le peuple algérien. Il crée, en guise de témoin de la tragédie nationale, le commissaire Llob, à qui il consacrera six romans, dont certains sont devenus cultes. Morituri est le premier d’entre eux.
Llob est commissaire à Alger. Avant, il était le bon flic du quartier, serviable et estimé. Depuis l’avènement de la nébuleuse intégriste, il est devenu l’homme à abattre. Dans une Algérie à feu et à sang, il hérite d’une affaire qui sent le soufre. La fille d’un gros magnat a disparu. Fugue ? Enlèvement ? Llob va se hasarder dans des zones d’ombre minées et découvrir que, derrière le terrorisme troublant qui sévit dans le pays, d’autres diableries inavouées s’accomplissent en toute impunité.
"Le commissaire Llob peut se vanter de ne pas avoir de sang sur ses économies. Et pour cause, il n'en possède pas et s'obstine à rester intègre en pleine guerre civile. It vit â Alger. D'autres y meurent. La corruption triomphe. Les cimetières se remplissent de larmes... 'Désormais, dans mon pays, à quelques brasses de non-retour, il y a des gosses que l'on mitraille simplement parce qu'ils vont à l'école, et des filles que l'on décapite parce qu'il faut bien faire peur aux austres.' Une enquête implacable dans un monde où les dealers d'hier tiennent le Coran dans une main et un fusil dans l'autre.
Description:
Nous publions aujourd’hui, dans une version enrichie, ce livre paru dans les années 1990. Engagé dans la guerre antiterroriste durant huit ans, l’auteur a dû emprunter à son épouse deux de ses prénoms, Yasmina Khadra, pour échapper à la censure et raconter, sur les lieux mêmes et en temps réel pendant la « décennie noire », les horreurs subies par le peuple algérien. Il crée, en guise de témoin de la tragédie nationale, le commissaire Llob, à qui il consacrera six romans, dont certains sont devenus cultes. Morituri est le premier d’entre eux.
Llob est commissaire à Alger. Avant, il était le bon flic du quartier, serviable et estimé. Depuis l’avènement de la nébuleuse intégriste, il est devenu l’homme à abattre. Dans une Algérie à feu et à sang, il hérite d’une affaire qui sent le soufre. La fille d’un gros magnat a disparu. Fugue ? Enlèvement ? Llob va se hasarder dans des zones d’ombre minées et découvrir que, derrière le terrorisme troublant qui sévit dans le pays, d’autres diableries inavouées s’accomplissent en toute impunité.
"Le commissaire Llob peut se vanter de ne pas avoir de sang sur ses économies. Et pour cause, il n'en possède pas et s'obstine à rester intègre en pleine guerre civile. It vit â Alger. D'autres y meurent. La corruption triomphe. Les cimetières se remplissent de larmes... 'Désormais, dans mon pays, à quelques brasses de non-retour, il y a des gosses que l'on mitraille simplement parce qu'ils vont à l'école, et des filles que l'on décapite parce qu'il faut bien faire peur aux austres.' Une enquête implacable dans un monde où les dealers d'hier tiennent le Coran dans une main et un fusil dans l'autre.
"--Page 4 of cover.