M vit dans la maison familiale avec ses frères J et K, et travaille pour la Ville. Sa mission : faire respecter les règlements municipaux. Un travail que M effectue avec rigueur et professionnalisme. Sa vie s’écoule, régulière comme une horloge, jusqu’au jour où, enquêtant sur une vente de garage probablement illégale, M tombe sur un canapé Chesterfield rouge, abandonné dans un fossé. Et dans ce Chesterfield rouge, M trouve un soulier. Et dans ce soulier, un pied coupé.
Une enquête pour meurtre s’enclenche et M se retrouve sur la liste des suspects. D’un seul coup, son quotidien se met à dérailler : sa patronne et copine Rhonda l’oblige à prendre un congé, son frère aîné K semble impliqué dans des affaires louches, tandis que son jeune frère J en sait peut-être plus qu’il ne laisse paraître, le propriétaire de la vente de garage illégale l’invite à prendre le thé avant de disparaître subitement, et M enfreint sans le vouloir quelques règles déontologiques de sa profession.
Mais surtout, M voue au Chesterfield rouge une obsession maladive qui va lentement tout faire déraper…
Court roman insolite et énigmatique, à l’humour noir incisif, Le Chesterfield rouge renverse les codes du genre policier et pose une question cruciale : jusqu’où est-on prêt à aller pour obtenir des réponses ?
L’Albertain Wayne Arthurson est surtout connu chez nous pour ses polars, publiés chez Alire depuis quelques années. Ce roman qui a remporté le prix Arthur-Ellis après sa parution originale en anglais, en 2019, verse plutôt dans l’humour absurde avec son côté pince-sans-rire absolument irrésistible, qui saura plaire aux amateurs d’autres titres publiés chez Héliotrope comme La sainte paix, d’André Marois, ou encore Le fugitif, le flic et Bill Ballantine, d’Éric Forbes.
Description:
M vit dans la maison familiale avec ses frères J et K, et travaille pour la Ville. Sa mission : faire respecter les règlements municipaux. Un travail que M effectue avec rigueur et professionnalisme. Sa vie s’écoule, régulière comme une horloge, jusqu’au jour où, enquêtant sur une vente de garage probablement illégale, M tombe sur un canapé Chesterfield rouge, abandonné dans un fossé. Et dans ce Chesterfield rouge, M trouve un soulier. Et dans ce soulier, un pied coupé.
Une enquête pour meurtre s’enclenche et M se retrouve sur la liste des suspects. D’un seul coup, son quotidien se met à dérailler : sa patronne et copine Rhonda l’oblige à prendre un congé, son frère aîné K semble impliqué dans des affaires louches, tandis que son jeune frère J en sait peut-être plus qu’il ne laisse paraître, le propriétaire de la vente de garage illégale l’invite à prendre le thé avant de disparaître subitement, et M enfreint sans le vouloir quelques règles déontologiques de sa profession.
Mais surtout, M voue au Chesterfield rouge une obsession maladive qui va lentement tout faire déraper…
Court roman insolite et énigmatique, à l’humour noir incisif, Le Chesterfield rouge renverse les codes du genre policier et pose une question cruciale : jusqu’où est-on prêt à aller pour obtenir des réponses ?
L’Albertain Wayne Arthurson est surtout connu chez nous pour ses polars, publiés chez Alire depuis quelques années. Ce roman qui a remporté le prix Arthur-Ellis après sa parution originale en anglais, en 2019, verse plutôt dans l’humour absurde avec son côté pince-sans-rire absolument irrésistible, qui saura plaire aux amateurs d’autres titres publiés chez Héliotrope comme La sainte paix, d’André Marois, ou encore Le fugitif, le flic et Bill Ballantine, d’Éric Forbes.