Lors d’un interrogatoire que l’on fait subir dans les locaux de la Loubianka à un éminent personnage de la Révolution russe, Christian G. Rakowski, celui-ci parle de plusieurs personnalités puissantes et anonymes appartenant à la haute finance et à un groupe qu’il appelle « Eux » : des « mystiques » du pouvoir pur, sans couleur politique, sans esprit de parti, sans faction, mais surtout sans scrupules ni pitié ; depuis l’ombre où ils se tiennent, ils sont capables de tirer les fils du monde, le poussant à maintes reprises vers le précipice. Créateurs du capitalisme comme du communisme, ils ont élaboré une arme de destruction massive : la Révolution permanente. Et aucune arme n’est plus révolutionnaire que la guerre.
L’Histoire moderne est affligée de guerres provoquées par « Eux » : ils suscitent et soutiennent financièrement les antagonismes ; bailleurs de fonds des deux parties à tout conflit, ils financent ensuite le relèvement des ruines qu’eux-mêmes ont provoquées, ce qui leur rapporte des profits considérables. « Eux », ce sont les fauteurs des crises économiques qui secouent périodiquement le monde par la destruction de la monnaie-crédit dont ils ont la maîtrise. Ce sont les artificiers de la destruction des nations, lesquelles font entrave à leur domination universelle. Ce n’est pas un hasard si le libéralisme et le communisme plaident tous deux en faveur de la Mondialisation, comme l’appelle le premier, et de l’internationalisme, selon la terminologie du second.
Symphonie en rouge majeur offre une radiographie de la révolution russe, mais au-delà de celle-ci, l’ouvrage expose les événements cruciaux qui attendent l’humanité dans un avenir peut-être proche, ainsi que le montrent la personnalité et la méthodologie des esprits pervers que Rakowski a désignés comme étant… « Eux ».
Description:
Lors d’un interrogatoire que l’on fait subir dans les locaux de la Loubianka à un éminent personnage de la Révolution russe, Christian G. Rakowski, celui-ci parle de plusieurs personnalités puissantes et anonymes appartenant à la haute finance et à un groupe qu’il appelle « Eux » : des « mystiques » du pouvoir pur, sans couleur politique, sans esprit de parti, sans faction, mais surtout sans scrupules ni pitié ; depuis l’ombre où ils se tiennent, ils sont capables de tirer les fils du monde, le poussant à maintes reprises vers le précipice. Créateurs du capitalisme comme du communisme, ils ont élaboré une arme de destruction massive : la Révolution permanente. Et aucune arme n’est plus révolutionnaire que la guerre.
L’Histoire moderne est affligée de guerres provoquées par « Eux » : ils suscitent et soutiennent financièrement les antagonismes ; bailleurs de fonds des deux parties à tout conflit, ils financent ensuite le relèvement des ruines qu’eux-mêmes ont provoquées, ce qui leur rapporte des profits considérables. « Eux », ce sont les fauteurs des crises économiques qui secouent périodiquement le monde par la destruction de la monnaie-crédit dont ils ont la maîtrise. Ce sont les artificiers de la destruction des nations, lesquelles font entrave à leur domination universelle. Ce n’est pas un hasard si le libéralisme et le communisme plaident tous deux en faveur de la Mondialisation, comme l’appelle le premier, et de l’internationalisme, selon la terminologie du second.
Symphonie en rouge majeur offre une radiographie de la révolution russe, mais au-delà de celle-ci, l’ouvrage expose les événements cruciaux qui attendent l’humanité dans un avenir peut-être proche, ainsi que le montrent la personnalité et la méthodologie des esprits pervers que Rakowski a désignés comme étant… « Eux ».