1968-1981 - JE L’AI PAS LU, JE L’AI PAS VU… MAIS J’EN AI ENTENDU CAUSER
Durant treize ans, Cavanna a écrit dans Charlie Hebdo des textes vifs et
pétillants, animés par un solide bon sens et dynamisés par la volonté
de faire échec à la connerie humaine. Il ne manque jamais l’occasion de
pointer la médiocrité de ses contemporains : racisme, fanatisme,
éthnocentrisme, sexisme, cynisme, lâcheté ou ignorance. Chaque semaine,
ses textes font l’effet d’une bombe et les quelques 200 000 lecteurs du
Charlie Hebdo de l’époque l’attendent avec impatience, car Cavanna
étonne, n’est jamais là où on l’attend et bouscule toutes les habitudes
de pensée. Qu’il aborde la création de l’État d’Israël, la sexualité des
vieux, l’expérimentation animale et même la mort, Cavanna n’est jamais
en reste de propos iconoclastes. Son but : faire réfléchir son lecteur,
contredire les conformistes de tous bords mais aussi proposer des idées
sur l’avenir et le bonheur de l’homme, tout simplement. Ce Socrate
contemporain affronte semaine après semaine, sans tabou, tous les grands
problèmes sociaux ou philosophiques. Ses textes n’ont pas vieilli et
l’on peut encore aujourd’hui réfléchir avec lui à l’utilité de notre
travail, à notre goût pour les choses du passé ou à l’hypocrisie de la
publicité, qui ne se veut toujours pas comparative… Surprenant aussi par
son ton, il interpelle ses lecteurs sans jamais oublier de les faire
sourire, voire rire. Bref, lire ou relire ces textes aujourd’hui, c’est
comme retrouver autour d’une table un ami avec qui l’on s’amuse à
refaire le monde.
Description:
1968-1981 - JE L’AI PAS LU, JE L’AI PAS VU… MAIS J’EN AI ENTENDU CAUSER
Durant treize ans, Cavanna a écrit dans Charlie Hebdo des textes vifs et pétillants, animés par un solide bon sens et dynamisés par la volonté de faire échec à la connerie humaine. Il ne manque jamais l’occasion de pointer la médiocrité de ses contemporains : racisme, fanatisme, éthnocentrisme, sexisme, cynisme, lâcheté ou ignorance. Chaque semaine, ses textes font l’effet d’une bombe et les quelques 200 000 lecteurs du Charlie Hebdo de l’époque l’attendent avec impatience, car Cavanna étonne, n’est jamais là où on l’attend et bouscule toutes les habitudes de pensée. Qu’il aborde la création de l’État d’Israël, la sexualité des vieux, l’expérimentation animale et même la mort, Cavanna n’est jamais en reste de propos iconoclastes. Son but : faire réfléchir son lecteur, contredire les conformistes de tous bords mais aussi proposer des idées sur l’avenir et le bonheur de l’homme, tout simplement. Ce Socrate contemporain affronte semaine après semaine, sans tabou, tous les grands problèmes sociaux ou philosophiques. Ses textes n’ont pas vieilli et l’on peut encore aujourd’hui réfléchir avec lui à l’utilité de notre travail, à notre goût pour les choses du passé ou à l’hypocrisie de la publicité, qui ne se veut toujours pas comparative… Surprenant aussi par son ton, il interpelle ses lecteurs sans jamais oublier de les faire sourire, voire rire. Bref, lire ou relire ces textes aujourd’hui, c’est comme retrouver autour d’une table un ami avec qui l’on s’amuse à refaire le monde.