Dans un récit magistral, le grand poète yiddish H. Leivick relate ses
six années de travaux forcés dans les bagnes du tsar. Puis il raconte sa
traversée de la Russie, les fers aux pieds, jusqu'à la relégation à
perpétuité en Sibérie. Dans les bagnes du tsar est un témoignage
exceptionnel sur l'humaine condition soumise à des situations extrêmes.
H. Leivick décide à 71 ans de revenir sur les années de cachot qu’il a connues à 18 ans, de 1906 à 1912.
Dans une première partie, H. Leivick se souvient des six années
passées dans un cachot obscur, de ses camarades de détention,
révolutionnaires, juifs et non juifs. Il se souvient également des
prisonniers de droit commun, dont certains avaient assassiné des Juifs.
Des flash-back sur son enfance, son éducation traditionnelle puis son
engagement politique parsèment le récit, alimentés par des dialogues
intérieurs émouvants avec son père.
Dans la deuxième partie, H. Leivick raconte le voyage à pied, puis en
bateau-prison vers la Sibérie, traversé par une galerie de portraits et
de réflexions sur l’existence et la résistance à l’oppression.
Description:
Dans un récit magistral, le grand poète yiddish H. Leivick relate ses six années de travaux forcés dans les bagnes du tsar.
Puis il raconte sa traversée de la Russie, les fers aux pieds, jusqu'à la relégation à perpétuité en Sibérie.
Dans les bagnes du tsar est un témoignage exceptionnel sur l'humaine condition soumise à des situations extrêmes.
H. Leivick décide à 71 ans de revenir sur les années de cachot qu’il a connues à 18 ans, de 1906 à 1912.
Dans une première partie, H. Leivick se souvient des six années passées dans un cachot obscur, de ses camarades de détention, révolutionnaires, juifs et non juifs. Il se souvient également des prisonniers de droit commun, dont certains avaient assassiné des Juifs. Des flash-back sur son enfance, son éducation traditionnelle puis son engagement politique parsèment le récit, alimentés par des dialogues intérieurs émouvants avec son père.
Dans la deuxième partie, H. Leivick raconte le voyage à pied, puis en bateau-prison vers la Sibérie, traversé par une galerie de portraits et de réflexions sur l’existence et la résistance à l’oppression.