Biographie : Jean de La Brète, pseudonyme d'Alice Cherbonnel, née à Saumur en 1858, est un écrivain français de romans pour jeunes femmes.
Elle a connu un succès de librairie d'ampleur exceptionnelle avec Mon oncle et mon curé (1889) qui a été couronné par l'Académie française (Prix Montyon en 1890) et constamment réédité jusqu'en 1977. Ce roman a été adapté au cinéma en 1938. Trente-cinq autres romans suivront.
Alice Cherbonnel est née d'un père normand et d'une mère angevine. Lucie Félix-Faure Goyau écrit à son sujet : « Jean de La Brète est de la race des fines conteuses de France, et notre pays peut se glorifier d'en avoir toute une lignée : les unes glorieuses; comme les Sévigné, les La Fayette, les Caylus, pour ne parler que du grand siècle ; les autres, plus modestes, plus effacées, inconnues ou presque, mais retenant cette alacrité d'esprit, qui leur est comme un trait de famille. »Alice Cherbonnel meurt à Breuil-Bellay (Maine-et-Loire) en 1945.
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Biographie : Jean de La Brète, pseudonyme d'Alice Cherbonnel, née à Saumur en 1858, est un écrivain français de romans pour jeunes femmes.
Elle a connu un succès de librairie d'ampleur exceptionnelle avec Mon oncle et mon curé (1889) qui a été couronné par l'Académie française (Prix Montyon en 1890) et constamment réédité jusqu'en 1977. Ce roman a été adapté au cinéma en 1938. Trente-cinq autres romans suivront.
Alice Cherbonnel est née d'un père normand et d'une mère angevine. Lucie Félix-Faure Goyau écrit à son sujet : « Jean de La Brète est de la race des fines conteuses de France, et notre pays peut se glorifier d'en avoir toute une lignée : les unes glorieuses; comme les Sévigné, les La Fayette, les Caylus, pour ne parler que du grand siècle ; les autres, plus modestes, plus effacées, inconnues ou presque, mais retenant cette alacrité d'esprit, qui leur est comme un trait de famille. »Alice Cherbonnel meurt à Breuil-Bellay (Maine-et-Loire) en 1945.