Les pirates des prairies

Gustave Aimard

Language: French

Publisher: Nabu Press

Published: Nov 5, 2011

Description:

Extrait : Lorsque la cache est assez profonde, on en garnit les parois avec des peaux de bison, de crainte de l'humidité, et l'on dépose les marchandises en les recouvrant de peaux de bison ; ensuite on remet la terre, que l'on tasse avec soin ; on replace dessus le gazon, en ayant soin de l'arroser pour qu'il reprenne facilement, et la terre qui reste est portée au fleuve, dans lequel elle est jetée jusqu'à la dernière parcelle, afin de faire disparaître les moindres traces de la cache que l'on réussit, du reste, à dissimuler si bien, que l'œil seul d'un homme d'une adresse inouïe parvient parfois à les reconnaître, et encore, souvent, ne retrouve-t-il que des caches anciennes qui ont été fouillées déjà, et dans lesquelles il ne reste plus rien. Les objets confiés aux caches peuvent se conserver pendant cinq ou six ans sans se détériorer. Combien de choses enfouies de cette façon sont perdues à cause de la mort de leurs propriétaires tués au coin d'un buisson, dans une embuscade, en emportant avec eux dans la tombe le secret de la place où ils ont déposé leurs richesses~!

About the Author

Gustave Aimard, dont le nom (par adoption) est Olivier Gloux, né le 13 septembre 1818 à Paris où il est mort le 20 juin 1883, est un écrivain français, auteur de romans d’aventures souvent publiés en feuilleton dans Le Moniteur, la Presse ou La Liberté. Biographie ; Gustave Aimard est né à Paris en 1818 de parents inconnus. Son nom officiel est Olivier Aimard, mais plus tard il se donnera lui-même le prénom de Gustave. Ce n’est qu’après sa mort que l’on découvrira que son père s’appelait Sébastiani, qui après avoir été général, fut ensuite ambassadeur et même ministre.[citation nécessaire] Selon le New York Times du 9 juillet 1883, sa mère se nommait Félicité de Faudoas, mariée avec Anne Jean Marie René Savary, duc de Rovigo. Abandonné par ses parents, il s’enfuit à 9 ans du domicile de sa famille adoptive, les Gloux, et s’engage comme mousse sur un bateau. Il débarque en Patagonie, puis se rend en Amérique du Nord où il mène une vie aventureuse, notamment comme chercheur d’or et trappeur[1]. Il s’enrôle dans la marine en 1835 avant de déserter quatre ans plus tard lors d’une escale au Chili. Il épouse une Comanche, puis entame des voyages en Europe et dans le Caucase. En 1847, Aimard retourne de plus en France. En cette année, sa demi-sœur, Fanny Sebastiani de Praslin, est assassinée par son époux, le duc Théobald de Praslin. Théobald se suicide peu après. Pendant plusieurs mois, Henriette Desportes, la gouvernante de la famille, est interrogée à la Conciergerie, la prison pour femmes de Paris, au sujet de son éventuelle complicité : avait-elle incité Théobald à commettre cet acte cruel ? La justice ne pouvait rien prouver et Henriette a été remise en liberté. Avec l’aide d’un pasteur français, elle put partir en Amérique, où elle fut d’abord enseignante. Ensuite, elle s’est mariée avec un pasteur américain et elle tenait un cours littéraire dans un milieu presbytérien. Cette gouvernante a fait l’objet d’un film en 1940, intitulé L'Étrangère (All This, and Heaven Too), avec Bette Davis et Charles Boyer dans les rôles principaux. --This text refers to an alternate kindle_edition edition.