Dans ce paysage désolé de l'Europe de l'Est ravagée par la tourmente de la guerre, un petit garçon de six ans est envoyé à la campagne par ses parents.
Campagne hostile dans laquelle les plus extravagantes superstitions survivent. L'enfant a les cheveux noirs, là où tout le monde est blond.
Tel l'oiseau bariolé, il tente en vain de convaincre ceux qui l'entourent qu'il fait partie des leurs. Peine perdue. Il reste l'autre, le "Bohémien", celui par qui le malheur arrive, condamné à être persécuté...
Né à Lodz en Pologne, de formation scientifique, Kosinski s'installe en 1957 aux États-Unis. C'est là qu'il publie en 1965 son premier roman, The Painted Bird (L'Oiseau bariolé, 1966), épopée d'un enfant juif dans les campagnes polonaises durant la Seconde Guerre mondiale. C'est une suite de scènes atroces dans lesquelles la violence et la cruauté atteignent leur paroxysme. Le style, très sec, de Kosinski accentue le malaise créé par le thème : les tortures, tant morales que physiques, subies par l'enfant, contées avec monotonie, toujours sur le même tempo, sont les conséquences d'un mal inéluctable qui habite l'homme. Ce livre fort et impressionnant reste le chef-d'œuvre de son auteur.
Description:
Dans ce paysage désolé de l'Europe de l'Est ravagée par la tourmente de la guerre, un petit garçon de six ans est envoyé à la campagne par ses parents.
Campagne hostile dans laquelle les plus extravagantes superstitions survivent. L'enfant a les cheveux noirs, là où tout le monde est blond.
Tel l'oiseau bariolé, il tente en vain de convaincre ceux qui l'entourent qu'il fait partie des leurs. Peine perdue. Il reste l'autre, le "Bohémien", celui par qui le malheur arrive, condamné à être persécuté...
Né à Lodz en Pologne, de formation scientifique, Kosinski s'installe en 1957 aux États-Unis. C'est là qu'il publie en 1965 son premier roman, The Painted Bird (L'Oiseau bariolé, 1966), épopée d'un enfant juif dans les campagnes polonaises durant la Seconde Guerre mondiale. C'est une suite de scènes atroces dans lesquelles la violence et la cruauté atteignent leur paroxysme. Le style, très sec, de Kosinski accentue le malaise créé par le thème : les tortures, tant morales que physiques, subies par l'enfant, contées avec monotonie, toujours sur le même tempo, sont les conséquences d'un mal inéluctable qui habite l'homme. Ce livre fort et impressionnant reste le chef-d'œuvre de son auteur.