Seize nouvelles qui donnent à voir l'univers des banlieues cossues de la Côte Est des Etats-Unis, les cocktails, les plaisirs de la chair portés à une hauteur presque spirituelle, mais aussi la mélancolie, le mal-être dont souffrent les personnages, en quête de quelque chose qu'ils ne savent pas nommer mais dont l'absence leur est insupportable.
Comme les deux recueils de John Cheever précédemment parus, 'Déjeuner de famille' nous donne à voir l'univers des banlieues cossues de la côte Est des Etats-Unis, les cocktail-parties, les plaisirs de la chair portés à hauteur presque spirituelle, mais aussi la mélancolie, le mal-être dont souffrent presque tous les personnages en quête de quelque chose qu'ils ne savent nommer mais dont l'absence leur est insupportable. John Cheever épingle en douceur les faux-semblants de la classe moyenne. Mais il serait inexact de croire que ces nouvelles sont seulement noires, l'humour et la fantaisie y sont omniprésents. L'auteur manifeste vis-à-vis de ces hommes et de ces femmes à la dérive une empathie qui les teinte d'une bouleversante tendresse.
Description:
Seize nouvelles qui donnent à voir l'univers des banlieues cossues de la Côte Est des Etats-Unis, les cocktails, les plaisirs de la chair portés à une hauteur presque spirituelle, mais aussi la mélancolie, le mal-être dont souffrent les personnages, en quête de quelque chose qu'ils ne savent pas nommer mais dont l'absence leur est insupportable.
Comme les deux recueils de John Cheever précédemment parus, 'Déjeuner de famille' nous donne à voir l'univers des banlieues cossues de la côte Est des Etats-Unis, les cocktail-parties, les plaisirs de la chair portés à hauteur presque spirituelle, mais aussi la mélancolie, le mal-être dont souffrent presque tous les personnages en quête de quelque chose qu'ils ne savent nommer mais dont l'absence leur est insupportable. John Cheever épingle en douceur les faux-semblants de la classe moyenne. Mais il serait inexact de croire que ces nouvelles sont seulement noires, l'humour et la fantaisie y sont omniprésents. L'auteur manifeste vis-à-vis de ces hommes et de ces femmes à la dérive une empathie qui les teinte d'une bouleversante tendresse.