Cutuk Hawley est né et grandi dans le nord de l’Alaska, dans un igloo au beau milieu du territoire inuit. Avec sa famille, ils sont les seuls blancs à vivre selon les règles traditionnelles, ce qui n’est pas du goût de chacun. Dans le froid polaire, Cutuk a appris à chasser, pêcher, troquer. Il sait le chant du loup, argenté ou ordinaire, la valeur de sa fourrure ; il sait conduire un traineau tiré par des chiens, s’abriter du blizzard, sécher le caribou, parler l’inupiak. Pourtant, il est l’intrus, "l’Eskimo blanc." Quand il quitte les vastes étendues blanches pour la ville, c’est le choc. "Partout, des mots. Des mots clignotants. Pas besoin de déchiffrer la rivière, la neige, la glace ou les traces – la ville, c’était le sens propre ; il suffisait de lire les panneaux pour la déchiffrer." Tout ce qu’il a appris est à rebours, inutile. Il est aussi étranger aux blancs qu’il l’a été pour les Inuits. Dans une langue à la beauté violente des paysages de l’Arctique, Seth Kantner nous met dans les traces d’un héros qui cherche sa place, coincé entre deux mondes qui changent.
Né et élevé en Arctique, Cutuk Hawcley a appris les règles de la chasse, de la pêche et du troc auprès du peuple inupiak. Seuls blancs à des kilomètres à la ronde, sa famille et lui vivent dans un igloo au beau milieu de la toundra, avec pour voisins les loups et les caribous. Après avoir été scolarisé en famille, il quitte le foyer pour étudier à l’université et découvre la vie urbaine, parfois plus hostile que la nature sauvage.
Roman d’apprentissage et de nature, largement inspiré par la vie de son auteur, Des loups ordinaires est une plongée unique dans un monde en voie de disparition. Avec puissance et poésie, Seth Kantner nous fait entendre les chants du loup, le hurlement meurtrier du blizzard et la rengaine entêtante de ceux qui veulent survivre à l’inhabitable.
Description:
Cutuk Hawley est né et grandi dans le nord de l’Alaska, dans un igloo au beau milieu du territoire inuit. Avec sa famille, ils sont les seuls blancs à vivre selon les règles traditionnelles, ce qui n’est pas du goût de chacun. Dans le froid polaire, Cutuk a appris à chasser, pêcher, troquer. Il sait le chant du loup, argenté ou ordinaire, la valeur de sa fourrure ; il sait conduire un traineau tiré par des chiens, s’abriter du blizzard, sécher le caribou, parler l’inupiak. Pourtant, il est l’intrus, "l’Eskimo blanc." Quand il quitte les vastes étendues blanches pour la ville, c’est le choc. "Partout, des mots. Des mots clignotants. Pas besoin de déchiffrer la rivière, la neige, la glace ou les traces – la ville, c’était le sens propre ; il suffisait de lire les panneaux pour la déchiffrer." Tout ce qu’il a appris est à rebours, inutile. Il est aussi étranger aux blancs qu’il l’a été pour les Inuits. Dans une langue à la beauté violente des paysages de l’Arctique, Seth Kantner nous met dans les traces d’un héros qui cherche sa place, coincé entre deux mondes qui changent.
Né et élevé en Arctique, Cutuk Hawcley a appris les règles de la chasse, de la pêche et du troc auprès du peuple inupiak. Seuls blancs à des kilomètres à la ronde, sa famille et lui vivent dans un igloo au beau milieu de la toundra, avec pour voisins les loups et les caribous. Après avoir été scolarisé en famille, il quitte le foyer pour étudier à l’université et découvre la vie urbaine, parfois plus hostile que la nature sauvage.
Roman d’apprentissage et de nature, largement inspiré par la vie de son auteur, Des loups ordinaires est une plongée unique dans un monde en voie de disparition. Avec puissance et poésie, Seth Kantner nous fait entendre les chants du loup, le hurlement meurtrier du blizzard et la rengaine entêtante de ceux qui veulent survivre à l’inhabitable.