Sans plus se soucier de moi, elle s’élança sur le chemin que nous venions de suivre ensemble, pour le remonter.
Un moment désemparé, je me repris et me lançai à sa poursuite. Au bruit de ma course, elle s’arrêta, se retourna, tendit vers moi des mains suppliantes :
— Non, non ! il vous tuerait !
Ahuri je la laissai repartir mais je n’étais pas décidé à abandonner la partie. Je rejoignis la fugitive à l’entrée du sentier conduisant au château. Haletante, elle m’adjura :
— Éloignez-vous ! Partez ! S’il vous voit... il vous tuera ! il me tuera !
Exaspéré, je la pris par les épaules et la secouai :
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