Une enquête intime sur le suicide de Stefan Zweig à Petrópolis, au Brésil, le 23 février 1942, peu de temps après sa visite à Georges Bernanos. Bâti autour de la conversation que Sébastien Lapaque imagine entre ces deux géants de la littérature du XXe siècle, ce récit miraculeusement lumineux se nourrit de plus de 25 ans de recherches, de voyages et de rencontres. Entre le saccage nazi de la vieille Europe et l’avènement d’un fascisme tropical, une histoire politique et littéraire fascinante, une réflexion poignante sur la tentation du désespoir mais aussi un grand livre d’alerte.
Brésil, début 1942. L’écrivain autrichien Stefan Zweig, qui a fui l’Europe et le nazisme, rend visite à Georges Bernanos, romancier français iconoclaste, dans sa ferme de la Croix-des-Âmes, à Barbacena. Le 23 février de la même année, Zweig se suicide avec son épouse, Lotte, à Petrópolis. Pour Sébastien Lapaque, c’est la matière d’une enquête au long cours, intime et politique, miraculeusement lumineuse.
Au cœur d’une géographie aussi ensoleillée que le contexte est ténébreux, à l’heure du saccage du Vieux Continent et de l’avènement d’un fascisme néotropical, le récit s’échafaude autour de la conversation que l’auteur imagine entre ces deux géants du XXe siècle, le juif sans dieu et le catholique affranchi – le peintre délicat des tourments de l’âme et le visionnaire rebelle, ardent pratiquant de la vie intérieure.
Avec tendresse et précision, sillonnant les textes et les lieux, retrouvant les derniers témoins de cette époque, Sébastien Lapaque organise la rencontre de deux lucidités désarmées – celui qui croyait au Ciel, celui qui n’y croyait pas – et, face à la tentation du désespoir, poursuit le rêve tenace d’une amitié et d’un paradis possibles.
Description:
Une enquête intime sur le suicide de Stefan Zweig à Petrópolis, au Brésil, le 23 février 1942, peu de temps après sa visite à Georges Bernanos. Bâti autour de la conversation que Sébastien Lapaque imagine entre ces deux géants de la littérature du XXe siècle, ce récit miraculeusement lumineux se nourrit de plus de 25 ans de recherches, de voyages et de rencontres. Entre le saccage nazi de la vieille Europe et l’avènement d’un fascisme tropical, une histoire politique et littéraire fascinante, une réflexion poignante sur la tentation du désespoir mais aussi un grand livre d’alerte.
Brésil, début 1942. L’écrivain autrichien Stefan Zweig, qui a fui l’Europe et le nazisme, rend visite à Georges Bernanos, romancier français iconoclaste, dans sa ferme de la Croix-des-Âmes, à Barbacena. Le 23 février de la même année, Zweig se suicide avec son épouse, Lotte, à Petrópolis. Pour Sébastien Lapaque, c’est la matière d’une enquête au long cours, intime et politique, miraculeusement lumineuse.
Au cœur d’une géographie aussi ensoleillée que le contexte est ténébreux, à l’heure du saccage du Vieux Continent et de l’avènement d’un fascisme néotropical, le récit s’échafaude autour de la conversation que l’auteur imagine entre ces deux géants du XXe siècle, le juif sans dieu et le catholique affranchi – le peintre délicat des tourments de l’âme et le visionnaire rebelle, ardent pratiquant de la vie intérieure.
Avec tendresse et précision, sillonnant les textes et les lieux, retrouvant les derniers témoins de cette époque, Sébastien Lapaque organise la rencontre de deux lucidités désarmées – celui qui croyait au Ciel, celui qui n’y croyait pas – et, face à la tentation du désespoir, poursuit le rêve tenace d’une amitié et d’un paradis possibles.