L'autre nom: Septologie I-II

Jon Fosse

Book 1 of Septologie

Language: French

Publisher: Christian Bourgois

Published: Oct 14, 2021

Description:

Prix Nobel de littérature

Nous sommes sur la côte sud-ouest de la Norvège, quelques jours avant Noël. Asle, un peintre veuf, mène une vie recluse ; ses deux amis sont un voisin, Åsleik, un pêcheur traditionnel, et Beyer, son galeriste. À Bjørgvin, la grande ville d'à côté, habite un autre homme du nom de Asle. Lui aussi est peintre, mais vit dans la solitude la plus complète et est alcoolique au point d'y perdre la santé. Pour une raison ou pour une autre, Asle entend ramener son homonyme du côté des vivants. L'Autre Nom se déroule sur quelques heures de la vie d'un homme confronté aux grandes questions de l'existence : le deuil, la mort, les silences qui nous lient ou nous éloignent les uns des autres. Écrit dans une langue hypnotique et musicale capable d'exprimer les fluctuations les plus subtiles de la conscience, c'est un grand roman qui explore la façon dont nous luttons tous pour garder l'espoir et la foi dans un monde sans transcendance.

Biographie de l'auteur

Né en 1959 sur la côte ouest norvégienne, Jon Fosse a écrit des romans et de la poésie, et est l'un des plus grands dramaturges contemporains. Ses pièces (entre autres Je suis le vent ou Quelqu'un va venir) ont été jouées dans plus de quarante-cinq langues. L'Autre Nom constitue le premier tome de la Septologie, chef-d'oeuvre qu'il a mis plusieurs années à écrire.

ledevorateur.fr

L'autre nom est une septologie de l'auteur norvégien Jon Fosse. Il y aura donc sept livres en tout, dans cette première publication en français chez Christian Bourgois on peut lire les deux premiers. L'autre nom c'est surtout une expérience de lecture assez incroyable, puisque tout le roman est composé d'une seule longue phrase.

J’ai été complètement transporté par cette histoire, ou plutôt par la prose de Jon Fosse. Le rythme particulier apporté par cette longue phrase, les répétitions, les dialogues : tout ça a contribué à faire en sorte que j’aie du mal à lâcher le livre. Et alors que je n’ai rien en commun avec lui, je me suis attaché à Asle. Parce qu’avec ses réflexions tour à tour triviales ou métaphysiques, il ressemble à tout le monde. Il représente une sorte de toile vierge sur laquelle on peut je pense facilement transposer sa propre histoire. Souvent même, j’ai été remué, par les mots ou par ce qu’ils veulent dire je ne sais pas, sûrement les deux en même temps. Et j’ai été triste de refermer le livre, parce que c’était déjà la fin. Mais j’étais aussi heureux, parce que j’avais lu l’un des livres les plus beaux qu’il m’ait été donné de lire depuis très longtemps !