Présentation: Qu’ont Hitler, Staline et Trump en commun ? Ils souffrent de perversion narcissique. Un trouble de personnalité bien décortiqué par la psychiatrie française. Séducteurs hors-pairs, excellents menteurs, dénués d’empathie, ils trouvent leur raison d’être dans la destruction de leurs victimes. Analyste au renseignement géopolitique de la DGSE, Gauvain Chevalier le sait très bien. Sa fille Marie-Claire ne vient-elle pas de se faire condamner à de la prison ferme en Suède, piégée par son abuseur d’ex-compagnon? Un pervers narcissique stockholmois provenant du quartier d’Odin ( Odenplan ). En ce mois de décembre 2021 se profile une nouvelle menace venant de Russie. Une menace orchestrée par un pervers narcissique aux commandes du Kremlin. Gauvain Chevalier compte bien capitaliser sur son expérience des pervers d’Odin pour prévenir une invasion de l’Ukraine. De la Suède aux Pays-Bas, de Malte au Spitzberg, Gauvain Chevalier tisse sa toile pour coincer le pervers du Kremlin. Les Pervers d’Odin et du Kremlin est le récit (presque) imaginaire de comment les services français ont échoué à empêcher l’invasion de l’Ukraine.
Les trois premiers paragraphes: Tout le monde sait que la Russie a envahi l’Ukraine le 24 février 2022. Très peu savent le rôle joué par les services français lors de l’opération Azélma pour convaincre les pays européens de faire bloc derrière l’Ukraine. Et seule une poignée est au fait de l’opération Éponine qui, si menée à bien, aurait pu prévenir la guerre. Derrière les opérations Azélma et Éponine se trouve naturellement Grand Manitou, directeur du renseignement à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) et n-1 du Directeur général. On y trouve surtout Gauvain Chevalier, agent au service géopolitique chargé des pays nordiques et baltes et n-3 de Grand Manitou. Comment un agent de second rang est-il brièvement devenu une carte essentielle du dispositif de renseignement français ? Et cela à la barbe même du Président de la République ? L’histoire mérite d’être racontée, quitte à trahir un peu le secret défense. À l’origine de ces opérations audacieuses se trouve un fait divers franco-suédois, dont l’exploitation par les services franco-français permit de débusquer une source russe au potentiel redoutable.
Description:
Présentation:
Qu’ont Hitler, Staline et Trump en commun ? Ils souffrent de perversion narcissique. Un trouble de personnalité bien décortiqué par la psychiatrie française. Séducteurs hors-pairs, excellents menteurs, dénués d’empathie, ils trouvent leur raison d’être dans la destruction de leurs victimes.
Analyste au renseignement géopolitique de la DGSE, Gauvain Chevalier le sait très bien. Sa fille Marie-Claire ne vient-elle pas de se faire condamner à de la prison ferme en Suède, piégée par son abuseur d’ex-compagnon? Un pervers narcissique stockholmois provenant du quartier d’Odin ( Odenplan ).
En ce mois de décembre 2021 se profile une nouvelle menace venant de Russie. Une menace orchestrée par un pervers narcissique aux commandes du Kremlin. Gauvain Chevalier compte bien capitaliser sur son expérience des pervers d’Odin pour prévenir une invasion de l’Ukraine.
De la Suède aux Pays-Bas, de Malte au Spitzberg, Gauvain Chevalier tisse sa toile pour coincer le pervers du Kremlin.
Les Pervers d’Odin et du Kremlin est le récit (presque) imaginaire de comment les services français ont échoué à empêcher l’invasion de l’Ukraine.
Les trois premiers paragraphes:
Tout le monde sait que la Russie a envahi l’Ukraine le 24 février 2022. Très peu savent le rôle joué par les services français lors de l’opération Azélma pour convaincre les pays européens de faire bloc derrière l’Ukraine. Et seule une poignée est au fait de l’opération Éponine qui, si menée à bien, aurait pu prévenir la guerre. Derrière les opérations Azélma et Éponine se trouve naturellement Grand Manitou, directeur du renseignement à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) et n-1 du Directeur général. On y trouve surtout Gauvain Chevalier, agent au service géopolitique chargé des pays nordiques et baltes et n-3 de Grand Manitou.
Comment un agent de second rang est-il brièvement devenu une carte essentielle du dispositif de renseignement français ? Et cela à la barbe même du Président de la République ? L’histoire mérite d’être racontée, quitte à trahir un peu le secret défense.
À l’origine de ces opérations audacieuses se trouve un fait divers franco-suédois, dont l’exploitation par les services franco-français permit de débusquer une source russe au potentiel redoutable.