Dialogues avec l'ange

Gitta Mallasz

Language: French

Publisher: Aubier

Published: Mar 13, 2007

Description:

«Attention, ce n'est plus moi qui parle !»

Par ces mots commence, dans un petit village de Hongrie, une étonnante aventure spirituelle.
En 1943, au coeur de l'Europe déchirée, quatre jeunes gens - Hanna, Lili, Joseph et Gitta - décident d'installer à la campagne leur atelier de décoration.
Eloignés de toute pratique religieuse, mais en quête de vérité, ils souhaitent vivre une vie plus attentive à l'essentiel.
Dès lors, et durant dix-sept mois, des forces de Lumière - que les quatre amis appelleront aussi «Anges» ou «Maîtres intérieurs» - s'expriment de façon régulière par la bouche de Hanna :
«Attention, ce n'est plus moi qui parle !»
Ces entretiens brûlants s'achèvent tragiquement par la déportation et la mort de Joseph, Lili et Hanna, juifs tous trois ; Gitta, la seule survivante, entreprend de transcrire mot à mot les messages de l'Ange.
Les petits cahiers où elle a consigné le reportage de cette expérience spirituelle donneront naissance à ce document stupéfiant que sont les Dialogues avec l'ange, publiés pour la première fois en 1976, et traduits depuis dans une quinzaine de langues.
Ce volume est la version intégrale et définitive des Dialogues avec l'ange revue par Gitta Mallasz.

Extrait

Extrait de l'introduction :

Une brève introduction ne sera pas inutile pour comprendre les événements qui vont suivre.
Je voudrais insister sur le caractère tout à fait ordinaire de la vie que nous avions menée, mes trois amis et moi, jusqu'au jour où commença cet enseignement. Et pourtant, cette vie fut une préparation à ce qui nous attendait.
C'était en 1923 - j'avais seize ans - que je rencontrai Hanna à l'École des arts décoratifs de Budapest, où sa table était à côté de la mienne. Dès le début, elle se montra tout à fait expansive et amicale à mon égard. Moi qui étais née dans une famille de militaires, et avais reçu une éducation toute Spartiate, j'étais déconcertée par le caractère naturellement tendre de Hanna. Dans mon enfance et mon adolescence, manifester ses sentiments était un signe de faiblesse, et même un simple baiser d'adieu pouvait devenir affreusement embarrassant.
Hanna, au contraire, dont le père était directeur d'une école élémentaire, avait grandi dans l'atmosphère beaucoup plus détendue d'une famille juive moderne, et n'éprouvait aucune gêne à montrer ce qu'elle ressentait.
En dépit de ces différences de tempérament et d'éducation, nous nous liâmes, pendant ces trois ans d'études, d'une amitié profonde. Pourtant, au sortir de l'école, nos chemins se sépa­rèrent, et nous ne nous vîmes plus que rarement. Hanna continua ses études à Munich; quant à moi, je me lançai à corps perdu dans le sport. Devenue championne de natation, je me laissai griser, pendant cinq ans, par l'adulation presque idolâtre que manifestent les Hongrois envers les héros du sport. C'est à cette époque que je fis la connaissance de Lili, qui pratiquait la thérapie corporelle. Chaleureuse et naturelle, elle avait beaucoup d'élèves, et je compris très vite que si ses classes étaient surchargées, c'était que ses élèves y trouvaient beaucoup plus qu'une simple relaxation : une nourriture pour ce qu'il y avait de plus profond en eux.
Pendant toute cette période, j'ai su peu de chose de Hanna, sinon qu'elle s'était mariée avec Joseph, qu'elle connaissait depuis l'enfance : un homme calme, qui était ce que nous appelons aujourd'hui un designer (il dessinait des meubles). Sa seule présence avait un effet apaisant sur son entourage : je l'ai vu plus tard, lorsque nous vivions ensemble à Budaliget. A l'auberge du village, les discussions politiques les plus houleuses se calmaient lorsque Joseph arrivait, et en quelques instants l'atmosphère redevenait complètement paisible grâce à sa silencieuse présence.

Revue de presse

Un livre déroutant, dérangeant pour certains. Une somme philosophico-mystique de 400 pages, récit d'une expérience spirituelle extrême vécue par un petit groupe d'artistes hongrois, en pleine Seconde Guerre mondiale. Ils sont quatre en 1943, à Budapest, dans la tourmente de cette Hongrie qui devient «un balcon de l'enfer» avec la déportation de milliers de juifs. Quatre amis trentenaires, Gitta, Hanna, Lili et Joseph, dont une seule, Gitta la catholique, survivra à la guerre (les autres périront dans les camps nazis) et transmettra leur histoire, leur message : une rencontre avec un «maître intérieur», un ange ou messager divin qui, pendant dix-sept mois, leur a parlé. De l'homme, de l'Univers, de la lumière, de la mort, du ciel et de la Terre...
C'est en 1976 que, pour la première fois, Gitta Mallasz fera éditer ce récit, vendu à près de 500 000 exemplaires en France et traduit dans 15 langues. (L'Express du 5 avril 2007)

Quatrième de couverture

«Attention, ce n'est plus moi qui parle !» Par ces mots commence, dans un petit village de Hongrie, une étonnante aventure spirituelle. En 1943, au coeur de l'Europe déchirée, quatre jeunes gens - Hanna, Lili, Joseph et Gitta - décident d'installer à la campagne leur atelier de décoration. Éloignés de toute pratique religieuse, mais en quête de vérité, ils souhaitent vivre une vie plus attentive à l'essentiel. Dès lors, et durant dix-sept mois, des forces de Lumière - que les quatre amis appelleront aussi «Anges» ou «Maîtres intérieurs» - s'expriment de façon régulière par la bouche de Hanna : «Attention, ce n'est plus moi qui parle !» Ces entretiens brûlants s'achèvent tragiquement par la déportation et la mort de Joseph, Lili et Hanna, juifs tous trois ; Gitta, la seule survivante, entreprend de transcrire mot à mot les messages de l'Ange. Les petits cahiers où elle a consigné le reportage de cette expérience spirituelle donneront naissance à ce document stupéfiant que sont les Dialogues avec l'Ange, publiés pour la première fois en 1976, et traduits depuis dans une quinzaine de langues. Ce volume est la version intégrale et définitive des Dialogues avec l'Ange revue par Gitta Mallasz.