La méditation fait, depuis quelques années, une entrée remarquée en Occident. Son succès grandissant interroge. Faut-il n’y voir qu’une réponse au stress généré par nos sociétés contemporaines ? En revenant aux sources de cette pratique, en particulier aux textes du Bouddha, des moines du nord de la Thaïlande, des maîtres chinois ou japonais ou encore aux écrits des grandes universités monastiques du Tibet, Fabrice Midal nous invite à comprendre la richesse de la pratique méditative. Il explore aussi ses liens avec les différentes spiritualités. Il interroge surtout l’intérêt que lui portent la psychologie, la philosophie, les arts ou encore les neurosciences. Il montre enfin en quoi, parce qu’elle incarne une autre entente de l’être humain, la méditation est une réponse à la crise des temps modernes.
Bouddhiste et laïcisée, la méditation a fait, depuis quelques années, son entrée dans les hôpitaux, les prisons comme les écoles. Nous avons parfois l’impression qu’elle recouvre une seule réalité. La méditation vient en fait de sources diverses, en particulier des moines du nord de la Thaïlande, des dojos Zen du Japon ou encore des universités monastiques du Tibet. Ces approches ont toutes leur singularité et unité. Elles ont aussi une base commune : la méditation y est l’union de l’attention et de la vigilance discriminante. En quoi cela consiste-t-il et pourquoi la pratique méditative connaît-elle aujourd’hui un succès grandissant en Occident et dans le monde entier ? Faut-il y voir un simple outil de gestion du stress généré par nos sociétés contemporaines ?Pour définir cette pratique, Fabrice Midal en explore les racines, les textes fondateurs, les formes essentielles, les liens avec les différentes spiritualités. Il interroge aussi l’intérêt que lui portent la psychologie, la philosophie, les arts ou encore les neurosciences. Il montre ainsi en quoi, parce qu’elle incarne une autre entente de l’être humain, son usage est une réponse à la crise des temps modernes.
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La méditation fait, depuis quelques années, une entrée remarquée en Occident. Son succès grandissant interroge. Faut-il n’y voir qu’une réponse au stress généré par nos sociétés contemporaines ?
En revenant aux sources de cette pratique, en particulier aux textes du Bouddha, des moines du nord de la Thaïlande, des maîtres chinois ou japonais ou encore aux écrits des grandes universités monastiques du Tibet, Fabrice Midal nous invite à comprendre la richesse de la pratique méditative. Il explore aussi ses liens avec les différentes spiritualités. Il interroge surtout l’intérêt que lui portent la psychologie, la philosophie, les arts ou encore les neurosciences. Il montre enfin en quoi, parce qu’elle incarne une autre entente de l’être humain, la méditation est une réponse à la crise des temps modernes.
Bouddhiste et laïcisée, la méditation a fait, depuis quelques années, son entrée dans les hôpitaux, les prisons comme les écoles. Nous avons parfois l’impression qu’elle recouvre une seule réalité. La méditation vient en fait de sources diverses, en particulier des moines du nord de la Thaïlande, des dojos Zen du Japon ou encore des universités monastiques du Tibet. Ces approches ont toutes leur singularité et unité. Elles ont aussi une base commune : la méditation y est l’union de l’attention et de la vigilance discriminante. En quoi cela consiste-t-il et pourquoi la pratique méditative connaît-elle aujourd’hui un succès grandissant en Occident et dans le monde entier ? Faut-il y voir un simple outil de gestion du stress généré par nos sociétés contemporaines ?Pour définir cette pratique, Fabrice Midal en explore les racines, les textes fondateurs, les formes essentielles, les liens avec les différentes spiritualités. Il interroge aussi l’intérêt que lui portent la psychologie, la philosophie, les arts ou encore les neurosciences. Il montre ainsi en quoi, parce qu’elle incarne une autre entente de l’être humain, son usage est une réponse à la crise des temps modernes.