Extrait : Voyons ! ne pleure pas, et laisse les méchants être méchants ; ils s'en trouveront les premiers punis. Si je t'appelle sœur Mouche, c'est en souvenir de notre saint patron qui, traitant son propre corps de Frère Âne, par humilité, surnommait Frères Mouches ceux de ses compagnons dont le paresseux bavardage et les bourdonnements offensaient le ciel. Et maintenant, sœur Mouche, continue, en attendant que j'aie fini le surplis de l'abbé Siffroy ; continue par le chapitre de la mort du saint quand, bien que ce fût le soir, les alouettes chantèrent autour de sa cellule, et qu'une dame romaine, Jacqueline des Sept Soleils, apporta par ordre d'un ange, un habit neuf pour le couvrir...
Description
grand in 8 en feuilles , couverture , chemise , étui . 25 gravures sur cuivre de Jacques BOULLAIRE ( un frontispice et 24 in texte ) . Tirage limité à 158 exemplaires ( +XXV ) sur vélin de Rives . --Ce texte fait référence à l'édition kindle_edition.
Biographie de l'auteur
Paul Arène, né le 26 juin 1843 à Sisteron et mort le 17 décembre 1896 à Antibes, est un poète provençal et écrivain français. Inhumé à Sisteron. Sa mère Marie Louise Reyne Lagrange, née le 7 janvier 1818 à Sisteron était ouvrière faiseuse de modes. Elle s'est mariée le 12 septembre 1838 à Sisteron alors qu'elle était encore mineure à Adolphe Arène, né le 7 novembre 1810 horloger. Le grand-père maternel de Paul Arène, Dominique Lagrange, né le 23 février 1787 à Sisteron était maître chapelier, Après avoir préparé une licence de philosophie, Paul Arène travaille comme maître d'études aux lycées de Marseille, puis de Vannes. Une petite pièce jouée avec succès à l'Odéon, Pierrot héritier, lui fait quitter, en 1865, l'université pour le journalisme. Il a 23 ans. --Ce texte fait référence à l'édition kindle_edition.
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Extrait : Voyons ! ne pleure pas, et laisse les méchants être méchants ; ils s'en trouveront les premiers punis. Si je t'appelle sœur Mouche, c'est en souvenir de notre saint patron qui, traitant son propre corps de Frère Âne, par humilité, surnommait Frères Mouches ceux de ses compagnons dont le paresseux bavardage et les bourdonnements offensaient le ciel. Et maintenant, sœur Mouche, continue, en attendant que j'aie fini le surplis de l'abbé Siffroy ; continue par le chapitre de la mort du saint quand, bien que ce fût le soir, les alouettes chantèrent autour de sa cellule, et qu'une dame romaine, Jacqueline des Sept Soleils, apporta par ordre d'un ange, un habit neuf pour le couvrir...
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grand in 8 en feuilles , couverture , chemise , étui . 25 gravures sur cuivre de Jacques BOULLAIRE ( un frontispice et 24 in texte ) . Tirage limité à 158 exemplaires ( +XXV ) sur vélin de Rives . --Ce texte fait référence à l'édition kindle_edition.
Biographie de l'auteur
Paul Arène, né le 26 juin 1843 à Sisteron et mort le 17 décembre 1896 à Antibes, est un poète provençal et écrivain français. Inhumé à Sisteron. Sa mère Marie Louise Reyne Lagrange, née le 7 janvier 1818 à Sisteron était ouvrière faiseuse de modes. Elle s'est mariée le 12 septembre 1838 à Sisteron alors qu'elle était encore mineure à Adolphe Arène, né le 7 novembre 1810 horloger. Le grand-père maternel de Paul Arène, Dominique Lagrange, né le 23 février 1787 à Sisteron était maître chapelier, Après avoir préparé une licence de philosophie, Paul Arène travaille comme maître d'études aux lycées de Marseille, puis de Vannes. Une petite pièce jouée avec succès à l'Odéon, Pierrot héritier, lui fait quitter, en 1865, l'université pour le journalisme. Il a 23 ans. --Ce texte fait référence à l'édition kindle_edition.