Karen Holt est agent d'un service de renseignements très particulier. Benjamin Horwood est un universitaire qui ne sait plus où il en est. Elle enquête sur une spectaculaire série de vols d'objets historiques à travers le monde. Lui passe ses vacances en France sur les traces d'un amour perdu. Lorsque le vénérable historien qui aidait Karen à traquer les voleurs hors norme meurt dans d'étranges circonstances, elle n'a d'autre choix que de recruter Ben, quitte à l'obliger. Ce qu'ils vont vivre va les bouleverser. Ce qu'ils vont découvrir va les fasciner. Ce qu'ils vont affronter peut facilement les détruire...
Poirette : "A part avoir été amoureux l'un de l'autre sans jamais conclure, Benjamin Horwood et Fanny Chevalier ont un point commun : ce sont les deux meilleurs spécialistes actuels du monde mésopotamien. Lui à Londres. Elle à Paris. Ensemble, ils ont commis une étude de référence : "La fascination des dictateurs pour les reliques ésotériques".
Ensemble, ils sont amicalement mais fermement conviés à coopérer avec les espions britanniques lancés sur la piste de mystérieux voleurs ; ceux qui ont dérobé, au Japon, en Angleterre et en Égypte, trois fois le même objet : une boule de cristal parfait enchâssé dans une pyramide. Des antiquités vieilles de 5.000 ans, issues de la civilisation Sumer et dont il existe seulement quatre exemplaires. Posséder les quatre pyramides assure un pouvoir infini et terrifiant. C'est ce que disent les Écritures et ce que croyaient les Anciens. C'est arrivé une fois. Pour le bien de l'humanité, mieux vaut éviter que cela se reproduise. Benjamin et Fanny, à vous de jouer !
Ceux qui aiment Jules Verne, qui ont dévoré Le Mystère de la grand pyramide de Blake et Mortimer, qui doutent qu'Hitler soit mort le 30 avril 1945 à Berlin et qui sont fascinés par l'alchimie depuis tous petits se jetteront sur Le Premier miracle de Gilles Legardinier. Les lecteurs passeront quelques heures délicieuses et passionnantes, car l'auteur le précise bien en postface : il a certes laissé courir son imagination romanesque débridée mais à la base, tout est vrai. "
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Karen Holt est agent d'un service de renseignements très particulier. Benjamin Horwood est un universitaire qui ne sait plus où il en est. Elle enquête sur une spectaculaire série de vols d'objets historiques à travers le monde. Lui passe ses vacances en France sur les traces d'un amour perdu. Lorsque le vénérable historien qui aidait Karen à traquer les voleurs hors norme meurt dans d'étranges circonstances, elle n'a d'autre choix que de recruter Ben, quitte à l'obliger. Ce qu'ils vont vivre va les bouleverser. Ce qu'ils vont découvrir va les fasciner. Ce qu'ils vont affronter peut facilement les détruire...
Poirette : "A part avoir été amoureux l'un de l'autre sans jamais conclure, Benjamin Horwood et Fanny Chevalier ont un point commun : ce sont les deux meilleurs spécialistes actuels du monde mésopotamien. Lui à Londres. Elle à Paris. Ensemble, ils ont commis une étude de référence : "La fascination des dictateurs pour les reliques ésotériques".
Ensemble, ils sont amicalement mais fermement conviés à coopérer avec les espions britanniques lancés sur la piste de mystérieux voleurs ; ceux qui ont dérobé, au Japon, en Angleterre et en Égypte, trois fois le même objet : une boule de cristal parfait enchâssé dans une pyramide. Des antiquités vieilles de 5.000 ans, issues de la civilisation Sumer et dont il existe seulement quatre exemplaires. Posséder les quatre pyramides assure un pouvoir infini et terrifiant. C'est ce que disent les Écritures et ce que croyaient les Anciens. C'est arrivé une fois. Pour le bien de l'humanité, mieux vaut éviter que cela se reproduise. Benjamin et Fanny, à vous de jouer !
Ceux qui aiment Jules Verne, qui ont dévoré Le Mystère de la grand pyramide de Blake et Mortimer, qui doutent qu'Hitler soit mort le 30 avril 1945 à Berlin et qui sont fascinés par l'alchimie depuis tous petits se jetteront sur Le Premier miracle de Gilles Legardinier. Les lecteurs passeront quelques heures délicieuses et passionnantes, car l'auteur le précise bien en postface : il a certes laissé courir son imagination romanesque débridée mais à la base, tout est vrai. "