La première mort de Henri Matton fut lente et laborieuse. À la fin, il pesait à peine quarante et un kilos soixante.
Sa deuxième mort fut la plus douloureuse. La plus dévastatrice. Injectés dans différentes parties vitales de son corps, les microorganismes se jetèrent massivement à l’assaut des tissus internes, liquéfiant la délicate mécanique de l’entretien de la vie.
Description:
La première mort de Henri Matton fut lente et laborieuse. À la fin, il pesait à peine quarante et un kilos soixante.
Sa deuxième mort fut la plus douloureuse. La plus dévastatrice. Injectés dans différentes parties vitales de son corps, les microorganismes se jetèrent massivement à l’assaut des tissus internes, liquéfiant la délicate mécanique de l’entretien de la vie.
Sa troisième mort fut plus rapide.